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Ça y est ! Michel et Béa ont quitté le tumulte de la ville et habitent désormais à la campagne dans une petite maison reculée. Si Béa a dû trouver du boulot au supermarché bio, Michel continue quant à lui ses reportages radiophoniques. Ainsi, il retourne de temps en temps à la civilisation pour retrouver ses vieux amis, si ce n’est pas eux qui viennent à lui pour profiter du cadre champêtre. Tout allait pour le mieux dans le meilleur des mondes, jusqu’à l’arrivée des « convois exceptionnels ». En attendant la construction d’un pont sur la départementale voisine, de gigantesques yachts sont transportés sur des camions qui empruntent les petites routes des alentours. Accidents, embouteillages à n’en plus finir, déviations saugrenues et imposantes dégradations de la chaussée : ça gronde au village, mais le maire fait la sourde oreille. C’en est trop pour Michel qui s’improvise journaliste d’investigation pour élucider les causes de cette absurde situation. L’industrie navale n’avait qu’à bien se tenir. La fin, les moyens, tout ça… est le quatrième épisode de la série incarnée par Michel, le personnage fétiche de Pierre Maurel qui lui offre ici une aventure « grand format ». Le changement de décor lui a fait le plus grand bien : la bravoure semble être au rendez-vous. Même s’il ne suffit d’un rien pour voir ressurgir le râleur invétéré, Michel est toujours sauvé par son incroyable bonhomie. Et, c’est pour ça qu’on l’aime.