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« Moi ? “Grande voyageuse” ? Allons, le distinguo n’est pas si difficile à faire ! Et la paresse seule ne peut expliquer la confusion si répandue entre voyages, missions professionnelles et sédentarité hors frontière. Il se joue donc forcément autre chose dans le fondu de ces notions, qui parle principalement des autres, de leurs manques et de leurs besoins mués en projections, mais qui parle tout de même de moi, au passage. Chaque fois que j’ai voulu mettre au jour le malentendu, démêler l’écheveau, mes interlocuteurs ont loué mon humilité, et je me suis trouvée pareille à une victime d’usurpation d’identité, essayant de convaincre que ces 500 000 euros virés sur mon compte ne m’appartenaient pas. Oui, car le voyage, en plus d’un acte de bravoure, est supposé rendre modeste. Lasse, j’avais fini par accepter dans une fausse indifférence de souvent n’être pas celle qui porte mon nom. Mais il me faut désormais rétablir certaines vérités. » Dans ce texte à la fois direct et magnifiquement écrit, Ingrid Thobois revient sur son enfance voyageuse, la découverte du monde, sa passion pour la littérature et notamment Nicolas Bouvier, et livre une réflexion sensible et profonde sur ce que peut signifier « vivre ailleurs ».