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"Les mots savent le monde. Il faut simplement apprendre à faire avec eux toutes les erreurs. On commence avec "demeure", et puis "maison" n'est pas si mal. Il y a la promenade, les groseilles ou le simple mur d'une ferme qui peut faire pivoter autour de lui la plaine, les heures, ou un grand conflit, comme pivote autour d'une voyelle la masse inattendue du langage. Il y a aussi le voisin dans le métro, regard tendu vers une exacte fenêtre allumée. Ce travail inépuisable, on peut l'appeler poésie. Et puis il faut de temps en temps conclure, c'est la page elle-même qui le réclame, dans un effet de boucle qui laisse à la fois seul et très dépendant de ceux qui liront : on peut appeler cela poème. Fini pour cet instant et cet espace. Il reste bien sûr des choses à dire, que le poème précédent avait débusquées : l'appel du poème suivant. Il y a aussi la poésie des autres, qu'on aime lire et réciter. Il y a la ville ou la forêt. Il y a - toujours aux prises avec la matière et l'histoire - le désir de poésie." Hédi Kaddour.