Standaard Boekhandel gebruikt cookies en gelijkaardige technologieën om de website goed te laten werken en je een betere surfervaring te bezorgen.
Hieronder kan je kiezen welke cookies je wilt inschakelen:
Technische en functionele cookies
Deze cookies zijn essentieel om de website goed te laten functioneren, en laten je toe om bijvoorbeeld in te loggen. Je kan deze cookies niet uitschakelen.
Analytische cookies
Deze cookies verzamelen anonieme informatie over het gebruik van onze website. Op die manier kunnen we de website beter afstemmen op de behoeften van de gebruikers.
Marketingcookies
Deze cookies delen je gedrag op onze website met externe partijen, zodat je op externe platformen relevantere advertenties van Standaard Boekhandel te zien krijgt.
Je kan maximaal 250 producten tegelijk aan je winkelmandje toevoegen. Verwijdere enkele producten uit je winkelmandje, of splits je bestelling op in meerdere bestellingen.
A l'aube d'une journée dont il pressent qu'elle pourrait être la dernière, l'écrivain Ernest des Ombiaux enjoint Max — un nain érudit, drolatique et agile — de s'introduire dans la chambre d'Odile, la femme du botaniste, et de la circonvenir.
Quand la jarre est brisée, l'esprit s'évade ! se dit alors Max. Tout en obéissant à son maître, il s'empare donc de la vie du vieil homme, de quelques-unes de ses espérances inabouties, d'amoureuses obsessions, et se métamorphose tour à tour en magicien, jazzman, torero, funambule, ou encore en gourou marchant sur le feu, pour séduire par abondance de pirouettes, facéties et prodiges. Car la conquête d'Odile n'est qu'un prétexte pour tenter de saisir, dans une ultime étreinte, les beautés et les laideurs du monde, l'intelligence et la ruse des hommes, le secret des oeuvres et la quintessence du plaisir.
Roman d'amour courtois, roman picaresque, roman d'aventures, la Femme du botaniste déroule ses péripéties dans la jubilation langagière jusqu'à la scène finale qui renverse soudain l'ordre des sentiments et les pare d'une lumière inattendue...