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Sur tous les sujets politiques, les opinions sont aujourd’hui de plus en plus tranchées. « Progressistes » ou « réactionnaires », celles et ceux qui les énoncent procèdent de la même manière : en ciblant une catégorie d’individus porteuse de tous les maux, en mettant sur le même plan des phénomènes qui n’ont rien à voir, et en réécrivant le passé. Aveugles aux faits qui démentent leurs convictions, les esprits militants considèrent toute contradiction comme inacceptable, voire dangereuse. à la racine de ce type d’attitude, on trouve ce que Joseph Gabel appelait la fausse conscience, soit l’altération du contact vital avec la réalité. Elle est au fondement des idéologies, applications de systèmes abstraits et rigides, fermés à l’expérience, appréhendant les êtres humains comme des objets. Le nazisme et le stalinisme en ont été les exemples les plus extrêmes. Mais comme le suggère Gabel, c’est en fait l’organisation capitaliste et technocratique de notre société qui favorise le développement de la fausse conscience : la prépondérance de l’avoir sur l’être, de la quantité sur la qualité, de même que la dépersonnalisation et la réification, y abolissent toute dimension humaine. Livre culte de la critique sociale, célèbre dans le monde entier, La Fausse conscience, publié en 1962, nous revient aujourd’hui dans une édition augmentée : une lecture plus nécessaire que jamais.