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La famille Vortex est un roman plein d'une puissante poésie. Le vent le rythme, le souffle de la mer le traverse. Les Vortex ? C'est d'abord Solon, le père, ancien marin, et Olga, la mère, descendante des Arawaks (premiers occupants de l'île). Mais c'est surtout, issu de ce couple magnifique et solaire, de la "matrice d'or" d'Olga, un tourbillon d'enfants : Joseph le prélat, Louis le professeur, Edgard l'officier, Sylvain le médecin, et encore Astrid, Sylvie, Ludovic. Tous se jettent avec passion dans la vie sociale. Les enfants Vortex portent en eux les plus riches qualités d'Haïti. Mais pourquoi cette histoire, qui s'ouvre sur un Noël familial en Haïti, s'achève-t-elle par un Noël d'exil ? C'est que les destinées des Vortex ont été brisées par les tempêtes politiques, par la lutte pour le pouvoir et par la brutalité rusée de l'armée... La fécondité des Vortex, qui est celle même d'Haïti, s'est retournée en une stérilité désolée. Le roman de Métellus affirme, de tout son éclat sensuel, les vivantes possibilités que recèle le peuple haïtien en dépit des intrigues du pouvoir. C'est avec cette vie humiliée mais indomptable que le romancier fait alliance, par son écriture même, par ses rythmes, par ses images, par ces "poignées de vent que chaque parole éjecte".