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Après avoir ferraillé dans les médias contre l'abâtardissement du français au nom d'une égalité comprise comme nivellement vers le bas, Marie-Hélène Verdier met ici sa plume vitriolée au service des enfants qu'une nouvelle égalité mal comprise entre adultes conduirait à une inégalité entre eux au regard de leur droit à « connaitre leurs parents et à être élevés par eux », droit reconnu en son article 7 par la Convention internationale des droits de l'enfant, de l'UNICEF, ratifiée par la France en 1990. Loin de stigmatiser des personnes ou des groupes, l'auteur souligne par exemple que la « PMA sans père » recouvre autant les PMA où il n'y a pas de père officiel que les PMA dans des familles dites classiques, où le père officiel n'est pas le géniteur. Sans vouloir biologiser la filiation à outrance, elle montre que cette ignorance de l'enfant reste le problème. Ainsi, elle démontre comment l'idéologie des « nouvelles familles » est, sous couvert de « progrès », un retour en arrière vers une « barbarie » inédite. Et organisée. Car elle démonte aussi la tactique de quelques lobbys bien organisés (idéologues ou financiers) qui appliquent la théorie dite de la fenêtre d'Overton (ou de l'effet cliquet) pour aller lentement mais toujours plus loin dans les innovations bioéthiques (pour ne pas dire les transgressions), toujours en jurant leurs grands dieux que c'est la dernière fois, et que non bien sûr on ne fera pas la GPA. Enfin, si, peut-être, mais la GPA éthique ! Elle conclut par un appel à ouvrir les yeux devant cette idéologie totalitaire et mortifère, analogue au « Monde d'hier » de Zweig, et à revenir au bon sens et à l'humanité. A propos de l'auteur : Marie-Hélène Verdier est agrégée de Lettres classiques, Elle a enseigné dans des lycées parisiens, dont le fameux lycée Louis-le-Grand. Poète, écrivain et chroniqueuse pour divers journaux et pour Boulevard Voltaire, elle est l'auteur du récent « La guerre au français », au Cerf. La truculence de sa plume n'a d'égal que la colère qui la saisit devant certaines aberrations et sa volonté de persuader.