Standaard Boekhandel gebruikt cookies en gelijkaardige technologieën om de website goed te laten werken en je een betere surfervaring te bezorgen.
Hieronder kan je kiezen welke cookies je wilt inschakelen:
Technische en functionele cookies
Deze cookies zijn essentieel om de website goed te laten functioneren, en laten je toe om bijvoorbeeld in te loggen. Je kan deze cookies niet uitschakelen.
Analytische cookies
Deze cookies verzamelen anonieme informatie over het gebruik van onze website. Op die manier kunnen we de website beter afstemmen op de behoeften van de gebruikers.
Marketingcookies
Deze cookies delen je gedrag op onze website met externe partijen, zodat je op externe platformen relevantere advertenties van Standaard Boekhandel te zien krijgt.
Je kan maximaal 250 producten tegelijk aan je winkelmandje toevoegen. Verwijdere enkele producten uit je winkelmandje, of splits je bestelling op in meerdere bestellingen.
C’est une histoire simple et cruelle. Les intermittences du cœur ont eu raison de leur vie à deux. Maintenant, il faut partager l’argent, les meubles, les souvenirs, se dire adieu. Mais peut-on partager un enfant ? Alors, ils se tournent vers la Justice. Et là, tout change. Anny Duperey témoigne : « S’il m’avait pris une envie de guerre à travers les enfants, j’avais toutes les armes en main et lui aucune. » Les câlins, les confidences, les coups de fil du soir, les devoirs, les secrets, les jeux, n’y pensez plus ! dit-on au père. Enfermé dans une pudeur qui vient de loin, il n’avait pas mesuré la profondeur de son amour pour l’enfant. Il découvre le téléphone au compte-gouttes, les cadeaux un week-end sur deux, l’enfant qui se ferme et la distance qui s’installe. Car personne ne peut vivre longtemps coupé en deux. Parfois l’humiliation n’est pas suffisante. Plus d’une mère succombe à la tentation de régler ses comptes devant les tribunaux. A ce jeu-là, le père est perdant. Qui se soucie de sa douleur ? Ce livre écrit par un homme sur un sentiment d’homme est dédié « aux mères tendres ». Car il ne cherche pas l’affrontement, mais la paix. Tout simplement parce qu’un enfant a droit à ses deux parents.