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En juin 2026, Marc Bloch (1886-1944) entre au Panthéon. L'historien, assassiné par les nazis, rejoint ainsi le cortège des résistants honorés par la Nation. Or l'hommage se double ici d'une réparation symbolique : la patrie réintègre celui qu'elle a elle-même expulsé. Car avant d'être exécuté, Marc Bloch fut rejeté hors de la communauté nationale par les lois antisémites de Vichy : exclu de l'École des Annales qu'il avait fondée, privé de ses droits, spolié de tous ses biens. À la violence de l'occupant s'était ajoutée celle de l'État français, sa mort physique étant précédée d'une mort civique largement absente du récit commémoratif. Mais aucune célébration ne saurait effacer l'Histoire. En rappelant la double mort de cet immense historien, Alya Aglan rend avant tout hommage à sa vie, à son combat intellectuel et moral contre les démons de l'époque, fidèle à sa devise : faire de l'histoire, c'est d'abord établir les faits - même les plus dérangeants.