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La Dolce Vista, en italien est un un regard doux. Elle se joue ici de la Dolce Vita, ce mode de vie insouciant et sensuel auquel les images de Claude Nori sont souvent associées alors que finalement elles ont peu à voir avec son travail plus intime et fragile lié aux sentiments amoureux et à l’adolescence. Ce n’est pas un hasard si la dernière scène du film de Federico Fellini l’a autant marqué. Paola, une jeune fille en robe noire apparait sur une plage romaine. Ses appels et sa beauté ne parviennent pas à détourner de son destin, Marcello, écrivain mondain, happé par sa bande de fêtards. Et, justement, Claude timidement exalté se servira de l’appareil photographique pour partir à la rencontre de ces instants qu’il qualifiera lui-même d’épiphanies et dont Paola est l’incarnation. Dans les images de Claude Nori, les corps se rejoignent ou s’évitent, les amoureux s’enlacent, les femmes s’interrogent sur leur destin, des grappes de filles laissent éclater leur joie d’être ainsi photographiées à moins qu’elles se moquent gentiment du photographe. Il y a de l’action dans l’air car rien n’est jamais joué d’avance. Les scènes s’enchaînent comme dans un drame néoréaliste sur les rives d’un fleuve, dans un paysage balnéaire ou un portrait enjoué de la Nouvelle Vague en pleine nuit. À travers une relecture de ses planches contact et un choix de photographies en noir et blanc (dont la plupart n’ont jamais été publiées), Claude Nori creuse davantage le sillon de ses fictions autobiographiques inspirées par le cinéma et les photo-romans qui circulaient dans sa famille italienne. Le livre est accompagné de petits textes de jeunesse qui ravivent le parfum des années quatre-vingt et quatre-vingt-dix.