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Le lecteur sera sans doute surpris, puisqu'en effet rien ne relie ces deux opuscules, publiés à titre posthume. Bref roman psychologique, La divine mystification narre, année après année, les aventures d'une famille du Sud, sur plus d'un siècle, depuis le premier couple, Gérard et Marie-Claude, jusqu'aux arrière-petits-enfants, de nos jours. Impossible, ici, de résumer l'intrigue, riche en rebondissements, et où se croisent les obsessions mêmes de Paul Vecchiali, ou plutôt les thèmes qui lui sont chers : les liens du sang, le cinéma, l'homosexualité, l'actualité même. Le tout situé en bord de Méditerranée, région d'où il était originaire, où il devait tourner ses derniers films, achever un -riche- parcours terrestre. Légèrement policière (en filigrane, disons), l'histoire ravira les vecchialistes confirmés, qui retrouveront là un univers familier, singulier, comme si, consciemment ou pas, l'auteur avait voulu opérer une sorte de synthèse... Peut-on parler de synthèse, d'ailleurs ? Vecchiali aura abordé tant de sujets, décrit tant de milieux, filmé tant de paysages... Malgré son titre « musical », Préludes et fugues, parle moins de Jean-Sébastien Bach que de flashs, de brefs tableaux, de souvenirs fugaces : ce que Vecchiali appelle des instantanés. Plutôt énigmatiques, les vingt-cinq proses qui constituent le recueil ressemblent à de surgissements visuels, des images d'enfance, une série de tentatives pour coller au plus près de la mémoire. Il s'agit donc, pleinement, d'une autobiographie fragmentaire, ou, si l'on préfère, de fragments autobiographiques composés dans un style objectif, sinon objectiviste, pour coller au plus près de la vérité. Déroutants, peut-être, ces Préludes et fugues ont de quoi intriguer... Étienne Ruhaud