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Le corps, noir comme la pluie et l’éclair, refuse de grandir. Armée de l’art de la dissociation, d’une liasse de billets volée et d’un Manuel mouillé, une naine prend la fuite à la pointe du jour. Des corons du Nord aux tours HLM de la banlieue parisienne, d’un squat d’artistes à un cagibi de chambre d’hôtel, d’un foyer de la Poste du XVIe arrondissement à une utopie anarchiste née du béton d’Ivry, de la débine à la débrouille, de la lutte à la révolution, c’est l’histoire d’une folle traversée au pied du monde, auprès des spectres, dans les trous de la mémoire. Picaresque et hallucinée, poétique et joyeuse, La Dissociation déploie un monde singulier, peuplé de personnages en rupture de ban : Luzolo l’artiste qui n’aimait pas l’Art, Andrée et Petit Chat de l’Hôtel Béthune, Pierre Lembika et Jeanne-Marie Mansala les fondateurs de L’Indépendance, Rime et Sélima les gardiennes de la cité. Un premier roman empruntant tantôt au réalisme magique tantôt à la fable contemporaine. À mi-chemin du conte et de la satire, Nadia Yala Kisukidi dessine une voie nouvelle.