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Choc d'un départ. Des fragments de mémoire, d'abord agrippés à la femme perdue, aux moments disjoints d'une rencontre, brûlent et s'éteignent. L'échec d'un amour renvoie le héros de ce livre à l'échec essentiel - l'empreinte de l'infamie subie par l'enfant juif qu'il fut sous l'Occupation - la honte, les rafles, les cachettes.
L'étoile jaune est de celles que le jour n'éteint pas. Récit haletant, cris éperdus, dans le tintamarre silencieux d'une tête. Mais personne ne parle, ici, dans le livre. C'est le livre qui parle, qui a une voix : les voies muettes et retorses de l'écriture. Tout en restituant à la littérature son antique fonction narrative et son pouvoir de communication émotive, trop oubliés de nos jours, ce roman de l'éclatement fait éclater le roman, et sa forme arrive, à elle seule, à le résumer, ou presque, par laquelle un lyrisme dur, tendu, avec ses mouvements contraires et ses variations brusques de ton, ou plutôt de respiration, trouve à cette infinie dispersion son unité de souffle. (S.D., 1969)
Premier « roman » de Serge Doubrovsky, publié au Mercure de France en 1969, La Dispersion mêle l'intime et le collectif, la littérature et les documents d'archives, le présent de l'écrivain et le passé insoutenable de la collaboration et de l'extermination des Juifs. Soit l'un des premiers textes littéraires français sur le sujet - avec, à l'occasion de cette réédition, une préface inédite de l'historien Laurent Douzou, qui permet de mesurer la place de ce livre dans les méandres de la mémoire collective du régime de Vichy.