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Les trente dernières années ont vu le mot diaspora prendre une place considérable dans les discours universitaire, politique, juridique et même journalistique. Ces usages contemporains, qui prennent et construisent diaspora comme un terme représentatif de notre époque « globale », occultent l’histoire complexe d’un mot qui a eu au cours du temps des utilisations fluctuantes, voire contradictoires, bien au-delà de son sens initial intimement lié à l’histoire du peuple juif.
La Dispersion est le contraire d’une tentative de définition, c’est une cartographie des usages de diaspora : de l’émergence des différents emplois du mot, de son appropriation par des groupes sociaux différents, de son succès croissant. C’est l’occasion d’un voyage de plus de deux millénaires sur les traces de ce mot, depuis sa création au IIIe siècle avant l’ère chrétienne jusqu’à ses transformations les plus récentes et son entrée dans le lexique des organisations internationales, en passant par sa réinterprétation par les protestants au XVIe siècle, sa reconfiguration par le mouvement sioniste et son adoption par les mouvements noirs-américains au XXe siècle.
Les usages de diaspora, aujourd’hui dispersés tant géographiquement que sémantiquement, ont très peu été questionnés. C’est désormais chose faite, avec ce travail qui replace la question des usages du mot dans le temps long de ses trajectoires complexes.