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La digue est le premier livre de Ludovic Degroote, qui nous avertit dès le début : elle ne mène nulle part. La digue est un trajet qui mesure les espaces d’un décor familier, le ciel, la mer, le vent, les villas. Au bout c’est la falaise, qui clôt l’espace de la digue. Un paysage par cœur, qui mesure notre séparation au monde. Tout paraît immobile ici, et pourtant remue au fond de nous le mouvement d’une vie. La marche rassemble les choses éclatées, qui semblent tenir sans nous à l’extérieur de nous, et que la conscience traverse de façon discontinue et poreuse. Dans les variations, les reflets du ciel et de la mer, on déroule ce qui se réunit de soi et du monde sous nos pieds. Dans nos paysages intérieurs, aussi vastes, et le poids de nos existences qui ne semblent peser parfois que pour nous seuls. On revient au paysage, on ressasse le trajet, c’est le motif d’une vie, cet aller et retour, cette marche incessante et immobile. Dans la répétition des paysages, on a bougé à la fin, on s’est déplacé. Avec cette question : tient-on tout entier en soi ?