Standaard Boekhandel gebruikt cookies en gelijkaardige technologieën om de website goed te laten werken en je een betere surfervaring te bezorgen.
Hieronder kan je kiezen welke cookies je wilt inschakelen:
Technische en functionele cookies
Deze cookies zijn essentieel om de website goed te laten functioneren, en laten je toe om bijvoorbeeld in te loggen. Je kan deze cookies niet uitschakelen.
Analytische cookies
Deze cookies verzamelen anonieme informatie over het gebruik van onze website. Op die manier kunnen we de website beter afstemmen op de behoeften van de gebruikers.
Marketingcookies
Deze cookies delen je gedrag op onze website met externe partijen, zodat je op externe platformen relevantere advertenties van Standaard Boekhandel te zien krijgt.
Je kan maximaal 250 producten tegelijk aan je winkelmandje toevoegen. Verwijdere enkele producten uit je winkelmandje, of splits je bestelling op in meerdere bestellingen.
À rebours de toutes les idées reçues sur la dette publique, un petit traité d’éducation citoyenne autant que militant. Voici un traité d’économie citoyenne qui tombe à pic. Les auteurs déconstruisent les idées reçues les plus tenaces au sujet de la dette publique : elle est un fardeau pour les générations futures ; la France vit au-dessus de ses moyens, etc. Ce faisant, ils produisent un petit manuel sur le budget de l’État, les modalités de son financement, la façon dont la dette publique peut être utilisée comme un instrument de domination. Ils explicitent aussi les moyens qui permettraient aux États d’éviter le retour des cures d’austérité tandis que l’inflation revient : politique budgétaire au cœur de la transition écologique, sortie de la dépendance aux marchés financiers et nouveau rôle de la Banque centrale. Ces propositions, soumises au débat citoyen, entendent faire de la dette publique un instrument au service du bien commun. Éric Berr (université de Bordeaux), Léo Charles (université Rennes 2), Arthur Jatteau (université de Lille), Jonathan Marie (université Sorbonne Paris Nord) et Alban Pellegris (université Rennes 2) sont membres des Économistes Atterrés.