Standaard Boekhandel gebruikt cookies en gelijkaardige technologieën om de website goed te laten werken en je een betere surfervaring te bezorgen.
Hieronder kan je kiezen welke cookies je wilt inschakelen:
Technische en functionele cookies
Deze cookies zijn essentieel om de website goed te laten functioneren, en laten je toe om bijvoorbeeld in te loggen. Je kan deze cookies niet uitschakelen.
Analytische cookies
Deze cookies verzamelen anonieme informatie over het gebruik van onze website. Op die manier kunnen we de website beter afstemmen op de behoeften van de gebruikers.
Marketingcookies
Deze cookies delen je gedrag op onze website met externe partijen, zodat je op externe platformen relevantere advertenties van Standaard Boekhandel te zien krijgt.
Je kan maximaal 250 producten tegelijk aan je winkelmandje toevoegen. Verwijdere enkele producten uit je winkelmandje, of splits je bestelling op in meerdere bestellingen.
Trois longues nouvelles, dont la première donne son titre à l’ouvrage, composent le dernier livre de Jean-Francois Piquot. Chacune d’elles exalte son amour pour le corps sans cesse perdu, sans cesse retrouvé, de la femme aimée et — à travers elle — les corps de toutes les inconnues frôlés dans les salles sombres des cinémas, ou entrevus — dénudés et offerts — dans des couloirs obscurs. Correspondance est le dialogue d’un homme et d’une femme parlant des phantasmes et des plaisirs — oh combien troublants — d’une autre femme, ce qui leur permet d’évoquer leur désir l’un de l’autre, sans jamais le manifester autrement que par une attention accrue, des mots plus précis, mais ne les concernant jamais directement. Une longue attente, dans le bureau de poste surchauffé d’une petite ville de province, donne lieu à une rêverie érotique dont la femme aimée est le centre. Quand — enfin — il entend sa voix, il raccroche sans rien dire, perdu dans son rêve.