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Évolution : la preuve par le pied ! C’est avec humour et talent que le président des écrivains catholiques s’emploie à réfuter la vulgate évolutionniste dans un petit livre aussi vigoureux que dense. C’est qu’en effet « ce conte de fée pour grande personne », selon l’heureuse expression de Jean Rostand, a du plomb dans l’aile. Pourquoi alors persister dans l’affirmation de ce qui n’est pas prouvé ? Parce que, nous dit Daniel Raffard de Brienne, il n’y a pas de théorie de remplacement et, qu’au surplus cela sert encore les vues des matérialistes forcenés. C’est pourquoi, en simplifiant l’équation, peut-on dire, avec l’auteur, à la suite de Vladimir Volkoff, qu’il s’agit d’une véritable désinformation. Dans ces conditions : « Pourquoi des cælacanthes continuent-ils à nager tranquillement, sans changer d’une écaille, alors que d’autres auraient été les grands-pères de l’éléphant et du colibri ? » Autre argument massue si l’on peut dire : « Les cinq premières espèces animales apparaissent toutes en même temps au début de l’ère primaire. Or en effet, elles sont déjà réparties en sept embranchements : vers, éponges, oursins, méduses, crustacés, etc. dont les différences sont aussi grandes que de nos jours. » Le hasard de la probabilité de création d’une cellule vivante est vigoureusement réfuté en citant le mathématicien Georges Salet qui estime qu’il n’y avait pas une chance sur cent milliards de milliards que des séries de mutations aient formé un seul organisme pluricellulaire. Et le roman de l’évolution de dérouler sous la plume de l’auteur avec une réfutation par page dont celle qui précise, contrairement à un discours dominant, que « le singe et l’homme n’ont pas le même nombre de chromosomes et qu’on ne voit pas l’amorce de la moindre civilisation chez les simiens, car les seules sociétés animales organisées que l’on connaisse sont le fait d’individus dépourvus de cerveau, les fourmis et les abeilles. » De Lucy qui n’est pas notre grand-mère à l’homo erectus, au pithécantrhrope et à l’homme de Pékin, la galerie de nos pseudo-ancêtres est promptement rendue au néant (Olivier Pichon, Monde et Vie).