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Si Zeyneb Hanoum — nom de plume de Hadidjé Zennour, fille duministre des Affaires étrangères du sultan ottoman Abdülhamid II — reçut uneéducation plus étendue que la plupart de ses concitoyennes, ce n’était certespas pour encourager son indépendance d’esprit, mais plutôt pour en faire unmeilleur parti pour l’élite de l’Empire. Toutefois, cette ouverture sur lemonde, alliée à sa forte volonté, la poussa à se rebeller contre le sort qui luiétait destiné et à jeter un regard critique tant sur sa propre culture que surcelles qu’elle connut ensuite. En 1904, elle rencontraà Istamboul Pierre Loti, qu’elle fascina tant qu’il en fit l’une des héroïnes deson roman Les Désenchantées ; cette amitié, avec la brutalité croissante durégime hamidien, lui inspira le plan de fuir l’Empire ottoman pour la France, cequ’elle fit en 1906. Accompagnée de sa soeur, elle participa à la vie mondaineet intellectuelle de Paris et elle entretint une importante correspondance avecdes figures telles que la journaliste britannique Grace Ellison. C’est cettedernière qui la poussa à publier ses souvenirs européens (dont Grace Ellison futla préfacière), où elle observe avec sagacité et humour les conditionsrespectives des femmes turques et européennes, les stéréotypes orientalistesdont on l’affuble et les moeurs étranges des Parisiens.Son témoignage, publié pour la première fois à Londres en 1913 et inédit enfrançais, conserve une modernité frappante, n’épargnant ni l’Orient, nil’Occident dans sa critique de toute entrave à la liberté.