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Ma Bellissima, tu t’en vas. Ce n’est plus qu’une question de temps. Tu te rends peu à peu à ton mystère comme le blé à sa moisson. Se peut-il que la beauté d’un déclin surpasse toutes les beautés ? Tu coules dans mes veines avec la douceur violente des tendresses trop contenues. Je veux être là, veiller sur tes pas qui se fanent au seuil de l’irréversible aurore. Ma Dolce, à quelle vitesse grandissent les âmes ? La mer se réchauffe-t-elle quand le soleil meurt en ses eaux ? Quel regard portons-nous sur nos vieux ? Emportés par nos vies trépidantes, nous préférons détourner les yeux de ceux-là devenus inutiles, et qui s’obstinent à nous rappeler la maladie, le déclin, la mort. À travers ce magnifique récit adressé à sa grand-mère, Isabelle Michiels nous offre un tout autre regard. D’une plume infiniment poétique et ciselée, il ne nous parle que de tendresse. L’auteure accompagne sa « Dolce Nonna » au plus intime de sa navigation, à la fois douloureuse et sereine, sur la rivière de la fin de vie. Et le miracle est que le lien qui unit l’aïeule et la petite-fille apaise peu à peu celle-ci et lui fait entrevoir un autre rapport au monde, plus serein, plus lumineux. Thierry-Pierre Clément