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Face au déferlement publicitaire et à l'engouement du public, la réponse aux élucubrations de Dan Brown ne pouvait être que discrète, feutrée, mais définitive. Point n'était besoin de mobiliser les Saintes Écritures, les historiens ou la théologie. II suffisait de laisser parler Léonard lui-même, du fond de son XVe siècle et, dans un petit livre daté de 1904 - depuis long-temps introuvable -, l'un de ses plus fidèles intercesseurs : le fameux Sâr Péladan. Ainsi se trouvent rétablies, par Vinci lui-même, quelques vérités concernant aussi bien la Cène que ses autres oeuvres : sur l'androgyne, qui représente l'intelligence pure et la suprême beauté dépouillée des passions ; sur la puissance figurative de l'imagerie traditionnelle ; sur l'absurdité et le désordre des hétérodoxies. Toutes choses que le Da Vinci Code a délibérément ignorées. Le livre se compose de : 1) Une préface de 2006, situant Péladan et son rapport avec Léonard de Vinci, et rappelant les lignes de force du génie léonardien, notamment dans sa relation avec l'enseignement de l'église. 2) La préface de Péladan (1904). 3) Un collage de fragments de textes effectué par Péladan lui-même à partir des cahiers manuscrits de Léonard (à la façon des “ Traité de la Peinture ” et “ Traité d'Anatomie ”) afin de reconstituer ce qu'il imagine avoir été la dernière leçon du peintre à ses élèves de l'Académie de Milan en 1499.