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Nouvelle étude psychologique et sociale. Écrivain, journaliste et homme politique, Édouard Drumont (1844-1917) est un des plus fameux polémistes du xixe siècle qui atteint la célébrité en 1886 avec son livre La France Juive ; il devient alors le chef de file de l’antijudaïsme français. Charles Maurras lui donnait volontiers du « cher maître » : « Daudet, Barrès, nous tous avons commencé notre voyage à sa lumière », affirmait le chef de l’Action française. Robert Brasillach le considérait comme un « précurseur génial du national-socialisme français ». Louis-Ferdinand Céline, de son côté, était formel : « Tous les Aryens devraient avoir lu Drumont ». Quant à Georges Bernanos, il vouait un véritable culte à ce « magnifique écrivain français (qui) est parti d’un fait que son érudition prodigieuse a rendus évident pour tous : la conquête juive », écrivait-il en 1931 dans La Grande Peur des bien-pensants. « Dans ses ouvrages successifs ou à La Libre Parole à partir de 1892, écrit Jacques Bartoldi, le patron de presse, au savoir-faire indéniable, martelant l’injonction qu’il faut mettre fin au complot juif, stigmatise une République du capitalisme où chaque nouveau gouvernement lui semble accélérer la décadence de la France, une République éloignée de l’Église, tournée vers un progrès scientifique et un modernisme illusoires au détriment des actions sociales qui aideraient les ouvriers. Le remède à la question ouvrière pourrait être l’instauration d’un socialisme chrétien (…) Dans un message apocalyptique, inspiré par Dieu, à ce qu’il croit, il annonce la venue d’un vengeur. » La dernière bataille nous permet de découvrir ses « coups de crayon complémentaires sur les Juifs », ce qu’il pense du boulangisme, ses souvenirs de la France d’antan, sa dénonciation du scandale de Panama, le portrait au vitriol de Ferdinand de Lesseps, ses considérations sur le rôle de la presse…