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En quoi la départementalisation de Mayotte répond-elle à un intérêt général ? Telle est la question que se pose toute personne qui analyse une politique publique puisqu’en démocratie, une politique publique doit chercher à répondre à l’intérêt du plus grand nombre de citoyens. L’analyse de la marche forcée, de 1975 à 2011, d’un petit morceau de territoire d’outre-mer (tout comme Futuna ou Wallis) pour en faire un département, puis les considérables problèmes de ce pseudo-D.O.M. depuis lors est indispensable pour saisir la complexité d’une départementalisation. Quelques citoyens, bien décidés, utilisant toutes les faiblesses des institutions de la Cinquième République (qui conduisent en particulier tout candidat à la Présidence de la République à faire n’importe quelle promesse pour obtenir quelques voix afin d’être élu), sont parvenus à rattacher les citoyens de Mayotte à toutes les formes de solidarité financières françaises et européennes. Conduire une politique publique est une tâche titanesque, sans que jamais les dizaines de millions de Français soient invités à proclamer qu’ils « font Nation » avec les Mahorais et se félicitent que cette île, à tous points de vue différente du reste de la République, l’enrichisse en devenant le cent-unième de nos départements.