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Par des hasards observateurs, deux êtres se rencontrent, s’aiment et s’écrivent. Comme si cet amour ne suffisait pas, ils inscrivent leurs sentiments à la surface des choses pour les animer davantage. De lettres passionnées en lignes mélodiques, Claude-Alain Planchon et Gilberte Cournand, amplifient l’esthétique de leur union et les gestes de la beauté. C’est une danse d’altitude. Elle incarne la danse, il trace son amour dans des vibrations littéraires. Gilberte et Claude-Alain partagent un livre rare de vie. C’est une sorte de cor(ps)respondance où chacun rend écho à l’autre dans un temple où le ciel s’éprend de la terre. Avec des éclairs savants, longeant les vertiges, à travers la maladie, à l’opéra comme au ballet, ces amants terribles pèsent leur vie et leur décalage sans jamais se lâcher la main. Jusqu’à la mort de Gilberte en 2005, ils s’écriront en secret dans une bulle lyrique un peu folle mais certainement protectrice. À la croisée du contact direct et de l’art poétique, ce livre respire les mystères de l’amour esthète, intact, exact, comme on gravit les marches d’une expérience authentique et souveraine. Au gré des lettres, la densité nous envahit comme une promesse tenue. « On se sent suscité lorsque l’inconnu nous apprivoise et que tout autre se tait. »