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Notre conception de la culpabilité est marquée par vingt siècles de culture chrétienne. Pourtant, comme on essaie ici de le démontrer, le péché n’est pas l’unique matrice pour penser la culpabilité. Si l’on se réfère à l’expérience, la culpabilité est d’abord une conduite d’auto-accusation. Elle concerne un individu qui s’est engagé envers autrui ou envers toute la société, mais qui a en plus passé cet engagement avec lui-même par une sorte de « contrat personnel ». Cette expérience que le sujet fait de lui-même échappe en partie au christianisme, qui est une doctrine de l’intériorité mais non de la subjectivité. Elle permet en revanche de comprendre la valorisation des images du péché en termes de souillure et de contamination. Cette nouvelle proposition sur la culpabilité permet de repenser tout le scénario de l’innocence au pardon sans présupposition religieuse ni métaphysique et sans passer par les hypothèses coûteuses de la psychanalyse. Elle permet aussi de résoudre les grands problèmes relatifs la culpabilité collective des sociétés postcoloniales sans tomber dans les stériles oppositions idéologiques. Ce travail fournit de nombreux éclaircissements sur les notions de responsabilité subjective et objective, sur le remords, la tentation, la mauvaise conscience, les pathologies de la culpabilité, en même temps qu’il fournit des propositions concrètes pour traiter de questions touchant à notre existence collective.