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Dès sa parution en 1927, La Crise du monde moderne fut une véritable secousse. Critique inclassable, ce texte précurseur dénonçait les dérives de la modernité et de l’idée de progrès. René Guénon rapproche ainsi notre époque moderne, son individualisme et sa confusion idéologique, de ce que la pensée hindoue désigne comme le Kali-Yuga : l’ « âge sombre ». L’auteur s’attaque par ailleurs au matérialisme et au rationalisme de notre société. C’est alors en Orient que résiderait la possibilité d’une initiation à un mode de connaissance que nous avons perdu et qu’il nous faut retrouver. À l’heure de la mondialisation et d’une économie capitaliste aux conséquences toujours plus désastreuses, cette charge contre les illusions et l’hégémonie du monde occidental reste aussi pertinente que radicale.
René Guénon (1886-1951) est une figure inclassable de l’histoire intellectuelle du XXe siècle. Son œuvre influença profondément Antonin Artaud, Simone Weil ou encore André Breton. Son étude des différentes formes de spiritualité dessine, aux sources des mythes fondateurs et des diverses doctrines religieuses, une « Tradition primordiale » transcendante et universelle. Il entendait ainsi se faire le "transmetteur" de ce savoir dont l’Occident moderne aurait perdu l’accès.