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Penseur critique de la société industrielle, enseignant nomade, théologien iconoclaste, Ivan Illich (1926-2002) reste aujourd’hui méconnu. Si ses écrits pamphlétaires contre les institutions modernes ont rencontré un large écho, ils ont aussi conduit à négliger l’ampleur de son projet intellectuel : décrire et analyser la « topologie mentale » des sociétés contemporaines en l’ancrant dans la longue histoire de l’Occident et du christianisme. Cette réédition des deux livres d’entretiens accordés par Illich au journaliste canadien David Cayley dans les années 1990 offre une excellente introduction à son œuvre en même temps qu’elle en dévoile la profondeur. Dans le premier, Illich revient sur sa vie ainsi que sur la genèse de ses différents livres, sans craindre de mettre en crise ses thèses de jeunesse et de les confronter à une époque nouvelle. Y apparaît également toute l’attention qu’il accorde à la puissance ambiguë du christianisme. Dans la seconde série d’entretiens, il met en perspective le rôle historique de la révélation chrétienne. À travers une méditation sur les implications détonantes de la parabole du bon samaritain et un détour dépaysant par le monde médiéval, il affronte la nouveauté de ce qu’il nomme « l’âge des systèmes », critiquant ainsi avant l’heure la numérisation du monde. Comment continuer à vivre et à lutter lorsque tout semble perdu ? Ces deux textes, qui forment le testament spirituel d’Ivan Illich, nous aident à prendre la mesure de ce défi collectif. « Nous sommes dans un temps d’espoir sans échafaudage ».