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"En 405, saint Jérôme est installé depuis vingt ans en Palestine, dans le monastère qu'il a fondé à Bethléem après son exil d'Italie. Le moine érudit, qui a traduit le Nouveau Testament du grec au latin pour le pape Damase, reçoit des lettres de son ancien ami et camarade d'étude, Rufin d'Aquilée. Des lettres où Rufin critique cette traduction qui devait rencontrer un destin historique exceptionnel : connue plus tard sous le nom de Vulgate, la traduction latine de Jérôme est devenue le texte officiel de l'Eglise..."
A. Le N.
La Controverse de Bethléem raconte l'histoire de cette traduction. En questionnant les distorsions de sens que le texte latin a pu opérer par rapport à l'original grec, cette correspondance fictive entre les deux Pères de l'Eglise relance un très ancien et très actuel débat sur la lecture de l'Evangile. Elle est aussi l'occasion de faire revivre la figure célèbre de saint Jérôme et celle, injustement oubliée, de Rufin d'Aquilée.
«Agrégé de lettres, Alain Le Ninèze enseigne les langues anciennes à Paris. Dans son précédent roman, »Sator. L'énigme du carré magique« (Actes Sud, 2008), il racontait l'histoire des premiers chrétiens à Jérusalem et à Rome au temps de Néron. Dans »La Controverse de Bethléem«, il évoque les événements chaotiques et les débats théologiques passionnés qui ont marqué la fin de l'Empire chrétien, des années 380 jusqu'à la prise de Rome, en 410, par les Wisigoths.»