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Heinrich Grätz, père fondateur de l'historiographie juive moderne, est mort le 7 septembre 1891. Il est l'auteur d'une monumentale « Histoire des juifs » en 11 volumes. Cette oeuvre a été précédée par la rédaction d'un texte programmatique mettant à nu les grandes articulations de l'histoire d'Israël. C'est cette « Construction de l'histoire juive » qu'on peut désormais lire en traduction française. Grätz prend pour point de départ les origines du peuple juif et s'arrête avec Moïse Mendelssohn, Salomon Maïmon et les grands courants réformistes de son temps. Ce document capital est indispensable pour comprendre les questions spécifiques que pose l'histoire juive. Grätz est aussi l'auteur d'une thèse de doctorat intitulée « Gnosticisme et Judaïsme » qu'on lira ici également. L'intérêt de l'auteur pour la période talmudique et le judaïsme antique est inséparable de ses préoccupations pour des problématiques contemporaines : le monolithisme réel ou supposé des maîtres du Talmud, leur attitude face à la gnose, leur recherche des motivations des préceptes, leurs relations avec d'autres systèmes religieux. Grätz avait bien senti que les relations du judaïsme et du gnosticisme méritaient une étude serrée : à la fin de ce livre, il notera que la kabbale médiévale allait se réapproprier ce legs contesté. Dans sa discussion des origines de la kabbale, Scholem consacrera une grande attention aux hypothèses émises par Grätz.