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La Confrérie des Louves est un « whodunnit » à l’anglaise croisé avec un polar classique. Il se compose de 7 chapitres correspondant chacun à un jour de la semaine et débute lorsqu'Édouard Schaeffer est retrouvé mort poignardé dans la cuisine de son restaurant, un soir où son épouse Denise reçoit chez eux ses trois amies d’enfance pour un dîner entre filles. Un témoin l’atteste: la meurtrière est l’une de ces quatre femmes, charge au commandant Hamelin de découvrir laquelle de ses suspectes est passée à l’acte. Était-ce Denise, lassée de ses infidélités ? La belle Clara, dont le fils devait à Schaeffer une somme substantielle ? Clémence, l’artiste, avec la fille mineure de laquelle il entretenait une relation malsaine ? Ou enfin Maud, l’intello, dont il avait sciemment ruiné les espoirs de concevoir un enfant. Sacrée semaine en perspective pour Hamelin, et mauvais timing car ce même soir, lui qui a consacré une bonne partie de sa vie à retrouver le chauffard qui a décimé sa famille, est enfin mis sur la piste de l’indélicat.
À PROPOS DE L'AUTRICE
Née à Cagnes-sur-mer, élevée en fût de chêne à Toulouse, Florence Rhodes a appris à lire avec Agatha Christie, a perfectionné son orthographe grâce aux romans de Steeman, et parfait sa syntaxe chez Dickson Carr, de quoi trébucher sans espoir – ni velléités – de retour dans la marmite du polar. Elle est attachée de communication et vit à Vincennes. « Un autel rue de la Paix « est son deuxième ouvrage après « La Confrérie des louves », prix Dora Suarez du premier roman