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Un jeune journaliste accepte dans un élan de spontanéité d’aller interviewer des Colombiens de passage à Bruxelles, au Parlement européen. Cédric Rutter qui ne connaissait de la Colombie que les noms d’Ingrid Betancourt et de Pablo Escobar se retrouve deux mois plus tard à Bogotá. Dès les premières minutes après l’atterrissage, il voit s’effondrer la plupart des idées reçues qu’il avait sur ce pays : le premier café bu sur place est déplorable, il fait froid et personne ne porte de poncho !<br /> La mission de Cédric Rutter, invité en Colombie par les Colombiens rencontrés à Bruxelles, consiste à faire connaître aux lecteurs les activités de diverses ONG qui, dans les provinces, tentent d’aider des populations en souffrance et de défendre les victimes des autorités officielles autant que des guérilleros et des paramilitaires. Ce qui fait la force incomparable de ce témoignage, c’est que son regard est vierge de toute idée préconçue.<br /> Dès sa première incursion sur le terrain, le jeune Européen est plongé au coeur des horreurs : violences venant de toutes parts, paysans innocents tués, torturés, « disparus », rapports étroits entre politiques, militaires, barons de la drogue. Il se révèle être un excellent journaliste qui pose les bonnes questions, et recueille auprès de ses divers interlocuteurs des informations pertinentes qui couvrent la période des 30 dernières années et des témoignages qui montrent une photographie du pays en 2010, date de son voyage.<br /> Dans ce pays où tout se mêle, violence, politique, corruption, agression contre l’environnement, avec en premier lieu le problème de la distribution de l’eau, il arrive souvent qu’une question posée depuis des années trouve une réponse concrète venue non d’un responsable, mais plutôt d’une personne de terrain, ce qui profite à l’auteur-découvreur comme au lecteur.