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Un parc de fleurs, d'arbres et de statues baignant dans une atmosphère de fumées, de suie, dans le bruit infernal des hauts-fourneaux. Planté au milieu des glycines, des pivoines et de la lavande, le château de Shane, une grande maison carrée, mi-géorgienne, mi-gothique, avec sa façade de pierres blanches et ses pignons. Voilà, quelque part entre Cleveland, Chicago et Detroit, la Colline aux Cyprès, au début du XIXᵉ siècle. Il n'y a pas de cyprès, seulement des cèdres. Mais John Shane les avait appelés cyprès et il en fut ainsi car John Shane était le chef de famille. Il était mort vers 1890 ; il resta alors sa femme Julia, ses filles Irène et Lily, leur tante Hattie Tolliver, une famille disséminée entre Paris, Londres et l'Amérique. L'histoire de la Colline aux Cyprès, celle du château de Shane, se confond avec les secrets, les rêves, les drames de Lily et d'Irène, après la mort de John Shane, puis celle de Julia, leur mère. La toile de fond, c'est la violence : la guerre hispano-américaine, la grande grève des aciéries, la guerre des Balkans, la guerre de 1914. La Colline aux Cyprès est un peu le roman d'une liberté perdue en Amérique et retrouvée à Paris, comme un grand rêve, comme une vieille nostalgie. Document psychologique et social sur la vie américaine à l'aube du XXᵉ siècle, la fin du monde des pionniers, le mythe de l'"Américaine à Paris". Louis Bromfield (1896-1956) a réussi là ce qu'on l'appelle un vrai roman.