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Comment les attentats du 13 novembre 2015 ont-ils résonné dans notre société ? Quelles ont été leurs répercussions sensibles sur une population qui, dans son immense majorité, les a vécus à distance ? Comment le genre a-t-il affecté la mémoire sociale d’un tel événement ? Fondé sur une série d’entretiens menés dans le cadre du Programme de recherche 13-Novembre consacré à la mémoire des attentats, cet ouvrage met au jour des différences importantes dans les récits qu’en font, quelques mois après, les femmes et les hommes interrogés, et explore ce qui, dans leurs discours, relève d’une logique genrée : leur façon de dire la catastrophe et d’y réagir, le contenu de leurs souvenirs, et jusqu’à leur manière d’envisager la mémoire de l’événement et de la porter. Conçue comme une contributionà l’histoire des sensibilités post-attentats, l’analyse que mène Charlotte Lacoste la conduit à faire l’hypothèse d’une « charge mémorielle » spécifique aux femmes qui, face à la catastrophe, prennent en charge à la fois le chagrin des vivants, le souvenir des morts et le travail de reliaison entre les membres du corps social violenté. Où l’on voit que l’éthique du care pourrait trouver, dans le domaine émergent des « mémoires genrées », une nouvelle matière à penser.