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"Roland sent que ses yeux ne voient plus. Il se remet debout et rassemble ses dernières forces. Son visage n'a plus de couleurs. Devant lui se trouve une roche grise. Il la frappe de dix coups d'épée avec colère, avec dépit. L'acier grince sans se briser ni s'ébrécher. “Ah ! prie le comte, sainte Marie, au secours ! Ah ! Durendal, ma bonne épée, quel malheur pour vous ! Puisque me voilà perdu, je ne suis plus désormais responsable de vous.”" Inspirée de la bataille de Roncevaux (778), La Chanson de Roland fait de cet épisode une grande fresque légendaire. Trahi par son beau-père Ganelon, le chevalier Roland, commandant l'arrière-garde de l'armée de Charlemagne, est pris en embuscade. Alors que son ami Olivier le conjure de sonner du cor pour donner l'alerte, l'orgueilleux Roland condamnera-t-il ses troupes à la destruction ? Écrite au XIᵉ siècle, cette oeuvre est la plus ancienne chanson de geste française, et son souffle épique a inspiré bien des artistes - écrivains, peintres ou compositeurs.