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Prix Escourbiac — Fondation des Treilles Je vis au Maroc depuis vingt ans. Dès la première rencontre, j’ai été sensible à l’âme marocaine, la qualité humaine, le rapport au temps. Ici, il n’existe que le présent. L’intime a toujours été au coeur de mon travail. Dans Liens, j’ai cherché à révéler cette relation silencieuse qui unit deux êtres. Les yeux grands ouverts racontait le quotidien de mères non voyantes. Puis au Maroc, la peau de l’homme s’est attachée à la vulnérabilité des hommes qui s’abandonnent aux mains du barbier. J’ai ensuite exploré l’univers des soufis, porteurs d’un Islam de tolérance, et celui des charbonniers dont les conditions de travail sont extrèmement précaires. Mon approche se fait à tâtons. Il y a d’abord le temps de la rencontre, fragile, essentiel. Puis l’écoute, l’atten- tion, la présence totale. Être là, au plus près, pour saisir l’indicible. Chaque histoire est une aventure, où rien n’est acquis. J’avance avec patience, respect, humanité. La relation avec ceux que je photographie est tout aussi importante que le récit. Je créé ce lien avec l’espoir, toujours, que l’inattendu surgisse. “C’est la chance qui danse” m’a dit un jour un homme que je photographiais dans un souk de campagne… Le mystère du hasard, à l’image de ce pays.