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L'Amarusataka - la "Centurie" ou, comme l'on traduit parfois, les "Centons d'amour" d'Amaru, un poète peut-être cachemirien d'expression sanskrite - daté généralement du VIIᵉ siècle de notre ère, est un texte essentiel de la poésie savante d'inspiration érotique, l'un des plus beaux du patrimoine poétique sanskrit. Une centaine de strophes extrêmement concises et denses évoquent l'expérience amoureuse, chaque poème constituant le tableau autonome d'une situation, d'un moment émotif. Poèmes en archipel, exploitant les potentialités de la tradition élaborées par la dramaturgie (les commentateurs se plaisant à reconnaître les différents types de personnages et de situations), poèmes où tout est signe : regards, mouvements de sourcils, abeilles volant autour des fleurs de manguiers... Mais la séparation et ses peines, les disputes, les tristesses sont aussi des étapes sur la voie de l'accomplissement - car c'est bien de cela qu'il s'agit : l'inspiration délibérément érotique et profane se présente ici comme analogue en essence à la voie ascétique, et la réalisation appartient aussi aux amants qui maîtrisent le code amoureux qu'à ceux qui savent déchiffrer le jeu divin.