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Le jeune peintre à succès Hippolyte Schinner tombe par accident dans son atelier. Le bruit de sa chute alarme ses voisines du dessous, qui se précipitent à son secours. Quelques jours plus tard, Hippolyte se rend chez les deux femmes dans l’intention de les remercier. L’accueil charmant et plein de chaleur d’Adélaïde de Rouville et de sa mère touche le jeune artiste qui reconnaît néanmoins dans l’appartement de ses deux bienfaitrices les indices d’une misère soigneusement cachée. Hippolyte tombe sous le charme d’Adélaïde mais au fil de leurs rencontres il soupçonne chez ses anges gardiennes des secrets qu’on souhaite lui dissimuler. à l’issue d’une soirée passée chez ses voisines, une bourse contenant quinze Louis d’or lui appartenant disparaît. Le jeune homme ne peut s’empêcher de suspecter les deux femmes de cette rapine. Dès lors que va-t-il se passer ? C’est ici que le génie de Balzac se déploie, invitant le lecteur à ne pas se fier aux apparences…
La Bourse est une nouvelle d’Honoré de Balzac parue en mai 1832 aux éditions Mame-Delaunay dans les Scènes de la vie privée de La Comédie humaine. Publié de nouveau aux éditions Béchet en novembre 1835, cette fois dans le tome I des Scènes de la vie parisienne, puis en décembre 1839 chez Charpentier, le texte retrouve sa place dans les Scènes de la vie privée, dans le tome III de l’édition Furne de juin 1842.