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“À l’approche de la troisième année de l’an mil, presque dans toute la terre on se met à reconstruire des églises”. De cet élan bâtisseur décrit par Raoul Glaber, historien de l’époque, la Bourgogne fut une terre d’élection privilégiée. Elle avait vu naître l’ordre de Cluny en 910. Deux siècles plus tard, elle sera le berceau de l’ordre cistercien. L’un et l’autre ont marqué de leur empreinte la Bourgogne romane. Au début du XIe siècle le duché de Bourgogne, convoité par l’empereur germanique, reste dans la mouvance des rois capétiens. Une ligne de ducs capétiens règnera pendant trois siècles. Le duché connaît alors une ère de paix sociale et de prospérité économique. Tout autant que les abbés, les évêques sont bâtisseurs d’églises. Alors s’élèvent les chefs-d’œuvre de l’architecture romane à Cluny, Dijon, Tournus, Paray-le-Monial, Autun, Nevers, Auxerre, Vézelay. En même temps dans les campagnes, des centaines de paroisses remplacent les anciens oratoires précaires par des édifices en pierre doté d’un clocher qui inscrit la religion dans le rythme du temps. Les nombreuses églises qui ont traversé les siècles témoignent à des degrés divers des nouveautés architecturales de la Bourgogne romane : la voûte d’arête, le pilier cruciforme, la coupole sur trompes, les berceaux transversaux, les arcs-boutants, l’arc brisé. Ces nouveautés, guidées par les exigences nouvelles de la liturgie, ont un sens spirituel : celui de l’unité de l’espace qui réunit prêtres et fidèles. Cet art roman de Bourgogne, malgré la célébrité de ses grands édifices, est resté longtemps méconnu et incompris. Seules des études et découvertes récentes ont permis d’en connaître toutes les ressources et d’en dégager la signification. Le livre de Christian Sapin est le premier ouvrage complet sur la Bourgogne romane. Un texte approfondi accompagné de plans et de photographies permet de découvrir la richesse de toutes ces églises. Des cartes proposent des circuits de visites dans les villes et les campagnes de l’ancien duché.