Standaard Boekhandel gebruikt cookies en gelijkaardige technologieën om de website goed te laten werken en je een betere surfervaring te bezorgen.
Hieronder kan je kiezen welke cookies je wilt inschakelen:
Technische en functionele cookies
Deze cookies zijn essentieel om de website goed te laten functioneren, en laten je toe om bijvoorbeeld in te loggen. Je kan deze cookies niet uitschakelen.
Analytische cookies
Deze cookies verzamelen anonieme informatie over het gebruik van onze website. Op die manier kunnen we de website beter afstemmen op de behoeften van de gebruikers.
Marketingcookies
Deze cookies delen je gedrag op onze website met externe partijen, zodat je op externe platformen relevantere advertenties van Standaard Boekhandel te zien krijgt.
Je kan maximaal 250 producten tegelijk aan je winkelmandje toevoegen. Verwijdere enkele producten uit je winkelmandje, of splits je bestelling op in meerdere bestellingen.
Comment enseigner aujourd'hui, et, que doit-on enseigner, une fois qu'on a compris le bouleversement radical des esprits et des nerfs, des systèmes de perception et des expériences du monde que les nouveaux médias font subir à l'homme "industriel" ?Dans un premier volume (La Bonne École, l. Penser l'École dans la civilisation industrielle, Champ Vallon, 2000), les auteurs expliquaient pourquoi ils enracinaient le malaise actuel de l'École dans le retard anthropologique et institutionnel de l'enseignement en général par rapport au réel industriel et à ses structures matérielles, techniques et humaines de production. Ce second volume porte donc tout naturellement sur les structures d'enseignement de ce nouveau réel et de ses principes (formes, méthodes, nouveaux outils comme l'ordinateur, organisation des études) et sur les contenus de savoir (en particulier sur la manière dont les savoirs à instruire sont peu à peu extraits du réel industriel en acte : quels champs, quels registres, quels modèles). Le principe, c'est, et ce doit être : le savoir au centre - ce qu'avait réalisé, pour sa part, l'École de la civilisation agricole (celle de Jules Ferry). En vertu du principe d'analogie, ce volume fait donc le point sur les formes pérennes à conserver (celles, justement, que l'École d'aujourd'hui a cru bon de mettre en péril, au détriment de l'élémentaire du savoir et du bon sens) et sur les transformations historiques à opérer dans les esprits et l'institution tout entière. L'École est l'instrument d'optique privilégié de l'homme industriel sur la réalité sans cesse inédite de son expérience, elle est donc le premier milieu social qui rend possible une vraie compréhension et une vraie maîtrise de cette réalité.Philippe Choulet enseigne la philosophie en Lettres Supérieures2e année (Ulm) au Lycée Fustel de Coulanges (Strasbourg) et enClasses Préparatoires HEC au Lycée Kléber (Strasbourg).Philippe Rivière est fondateur et directeur de l'École d'arts graphiques Émile Cohl à Lyon.