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Dans l’imaginaire collectif, Staline est un tyran brutal etpragmatique, coupant le noeud gordien du premier Politburo pour s’imposer faceaux intellectuels et idéalistes qui avaient été ses camarades lors de larévolution de 1917. Il est rarement souligné qu’il était aussi un ferventidéologue et un lecteur vorace, qui s’imposait un minimum de 300 pages par jour.Après l’attaque cérébrale qui l’emporta en 1953, il laissa une bibliothèquecomprenant plusieurs dizaines de milliers de livres —dispersés entre son bureaudu Kremlin et ses datchas — lourdement annotés de ses commentaires souventvéhéments. À travers ses choix de lecture, incluantaussi bien les ouvrages attendus de politologie et de stratégie que des intérêtsplus arcanes tels que l’hypnose ou les maladies vénériennes, et les jugementscrus qu’il nota dans les marges de sa collection (« Balivernes ! » « Crapules !»), Geoffrey Roberts dresse un portrait intellectuel de l’ancien séminariste etpoète devenu dictateur qui révèle ses préoccupations les plus intimes. On ydécouvre un homme obsédé par l’idée de se parfaire, possédant des opinionsparfois informées et parfois péremptoires sur tous les domaines de laconnaissance humaine, au goût littéraire très arrêté et désireux de participer àpresque tout ce qui se publiait en URSS. LaBibliothèque de Staline, grâce à un travail documentaire inédit, offre unéclairage tout à fait nouveau sur l’érudition, les contradictions et lesextravagances d’une des figures qui transformèrent le 20e siècle.