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Un deuxième roman qui confirme le talent d'un jeune auteur québécoisSur les conseils de son avocat, un jeune adulte condamné à seize ans de prison raconte son quotidien dans l'aile psychiatrique d'un pénitencier. L'enfermement n'a pas abattu la bête, et notre anti-héros n'a rien perdu de son savoureux sens de la formule. Muni de sa verve, de sa logique imparable – bien que plus que douteuse –, et avec l'aide du bibliothécaire, il est bien décidé à faire sa place parmi les grands criminels, quitte à se laisser violenter par ses codétenus, Papillon le premier. De petits en grands méfaits, il construit ce qu'il voit déjà advenir comme une fulgurante carrière criminelle, tandis qu'il croit avoir trouvé en Édith, son agente correctionnelle, le grand amour rédempteur : elle est folle de lui, il en est persuadé. Truculent, sensible et vibrant, ce deuxième opus de la " bête " plonge dans la réalité de l'univers carcéral et vient distordre la frontière entre criminel et victime. Tour à tour grave et drôle, le roman est brillamment porté par l'écriture inventive et percutante de David Goudreault, qui réussit à toucher le lecteur. Est-ce la folie qui pousse au crime ou la société qui rend fou ? La prison brise les hommes, mais la cage excite les bêtes...