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Le tableau de Gilles Aillaud La Bataille du riz, réalisé en 1968, occupe une place à part dans son travail grâce à sa lisibilité assumée et à sa présence en tant que manifeste. Cette œuvre s'inscrit dans une démarche initiée dans le cadre du Salon de la Jeune Peinture (dont Gilles Aillaud fut le principal théoricien) dès 1964, qui se concrétise via l'expérience collective de la « Salle rouge pour le Vietnam », qui réunit les œuvres de vingt-quatre peintres avec un seul lien revendiqué, « la guerre du peuple » vietnamien. Conçue pour le Salon de la Jeune Peinture annulé en raison des événements de Mai 68, l'exposition sera montée à l'ARC – musée d'Art moderne de la Ville de Paris du 17 janvier au 23 février 1969, et ensuite de façon itinérante et militante dans plusieurs villes de France. L'ouvrage s'attache à restituer l'histoire de ce tableau, tout à la fois dans l'évolution de la démarche de Gilles Aillaud – en particulier avec les expériences menées à « plusieurs mains» aux côtés d'Eduardo Arroyo et Antonio Recalcati –, mais aussi dans le contexte des débats esthétiques théoriques et politiques (autour de la mise en cause de la culture bourgeoise, du marxisme, du maoïsme, de la peinture politique, du réalisme socialiste…) qui se font jour dans le cadre de la Jeune Peinture et qui trouveront un prolongement concret dans l'expérience de l'Atelier populaire, en mai 1968. Les sources et références qui président à la création des tableaux de la « Salle rouge » sont mises également en lumière, notamment pour La Bataille du riz, œuvre singulière issue d'une volonté et d'une pratique collectives, et qui se présente aujourd'hui telle une grande peinture d'histoire contemporaine, dans toutes les acceptions du terme. Le livre comprend un index ainsi qu'un cahier central regroupant des documents rares et pour certains inédits.