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"On n'écrit pas ce qu'on veut. Le narrateur songe à cette bataille, peu connue, qui opposa Soult et Wellington en 1814, et rêve d'en faire le point de départ d'un long cycle romanesque. Il en a tout le loisir, car il vient d'éloigner une femme qui l'occupait fort. Il pense pouvoir écrire maintenant, en paix, ce qui lui plaît. Mais Gabrielle, absente, est plus présente que lorsqu'elle était là. Il n'en finit pas d'essayer de la comprendre, et de s'interroger sur ce qui a pu les séparer. C'est elle, d'ailleurs, qui le conduit insensiblement vers les secrets de sa propre vie, jusqu'au coeur même de sa lointaine enfance. Il sait alors ce qu'il doit écrire, et l'écrit, avec jubilation. Ce roman devrait donc se développer sur trois plans, sans cesse mêlés : une esquisse de la vie provinciale depuis plus d'un siècle, le portrait d'une femme malheureuse et partagée, et la découverte de ce qui peut donner son sens à une vie. J'ai tenté de composer ainsi une variation sur le bonheur, l'amour et la solitude." José Cabanis.