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Publiée à l'occasion du bicentenaire de la bataille de Waterloo, cette intégrale comprend un dossier inédit spécialement conçu pour cette édition. À noter que la bande dessinée a reçu le prix Historia 2014 de la meilleure BD historique. Au début des années 1830, Balzac travaille à un ouvrage : les Scènes de la vie militaire, scènes parmi lesquelles il place un récit se situant à Essling. « Là, j'entreprends de vous initier à toutes les horreurs, à toutes les beautés d'un champ de bataille... » Mais Balzac ne nous donnera jamais sa bataille. On a émis beaucoup d'hypothèses pour expliquer cet échec. La vérité, c'est que le dimanche 17 mars 1839, lisant le supplément du journal Le Constitutionnel, Balzac tombe sur un extrait de La chartreuse de Parme, le prochain roman de Stendhal à paraître. Et devant ce long passage qui raconte les aventures du héros, Fabrice del Dongo, emporté sur le champ de bataille de Waterloo, les bras lui en tombent. Il écrit aussitôt à Romain Colomb, le cousin de Stendhal : « J'ai été saisi d'un accès de jalousie à cette superbe et vraie description de bataille que je rêvais pour les Scènes de la vie militaire, la plus difficile portion de mon œuvre, et ce morceau m'a ravi, chagriné, enchanté, désespéré. » Balzac ne s'en remettra jamais. Les canons de Waterloo ont écrasé les siens avant même qu'il ait eu le temps de les mettre en place. Essling ne restera, pour lui, qu'une demi-ligne au dos du manuscrit du Médecin de campagne. Voici, illustrées par Ivan Gil, et à l'heure où l'on célèbre le bicentenaire de la bataille de Waterloo, les pages de Stendhal qui ont tant impressionné Balzac et qui, l'empêchant d'aller au bout de son œuvre, ont permis à Patrick Rambaud d'accomplir la sienne.