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« On se prend à rêver la situation de Nietzsche faisant retour sur sa vie pour écrire lui-même l’origine de sa pensée dans un livre qui montre qu’il se crée lui-même en tant que dieu-philosophe de l’écriture dionysiaque. » (Sarah Kofman) Jugnon le sait de longue date qui s’en est fait tôt une méthode, ou un moyen, ou une liberté supplémentaires, dont chacun des livres tient à la fois de l’installation, du montage, du collage. Il en a l’art. l’Ivre Nietzsche n’y déroge pas. Installation, montage, collage, pas pour que joue ensemble ce qui n’aurait rien à voir, mais pour que fasse « ensemble » ce qu’on n’a jamais fait jouer. Nul mieux que lui ne lit sans doute ; nul mieux que lui ne lie, surtout, lisant, écrivant, qui lit pour lier, c’est-à-dire qui lit doublement, amenant au jour, montrant des formes (d’écriture, de pensée) inaperçues jusqu’alors, qu’il mélange dans un shaker, qu’il agite ensuite. Agitation iconoclaste : le cocktail est raide, fait pour l’ivresse, fait pour danser & penser, comme on danse & pense (denser/panser) sous un volcan, comme danse & pense l’ivre vice-consul d’Au-dessous du volcan – lui aussi pris dans l’effroi de son éternel retour propre. Michel Surya