Standaard Boekhandel gebruikt cookies en gelijkaardige technologieën om de website goed te laten werken en je een betere surfervaring te bezorgen.
Hieronder kan je kiezen welke cookies je wilt inschakelen:
Technische en functionele cookies
Deze cookies zijn essentieel om de website goed te laten functioneren, en laten je toe om bijvoorbeeld in te loggen. Je kan deze cookies niet uitschakelen.
Analytische cookies
Deze cookies verzamelen anonieme informatie over het gebruik van onze website. Op die manier kunnen we de website beter afstemmen op de behoeften van de gebruikers.
Marketingcookies
Deze cookies delen je gedrag op onze website met externe partijen, zodat je op externe platformen relevantere advertenties van Standaard Boekhandel te zien krijgt.
Je kan maximaal 250 producten tegelijk aan je winkelmandje toevoegen. Verwijdere enkele producten uit je winkelmandje, of splits je bestelling op in meerdere bestellingen.
Etienne, le héros de ce roman, peine à se reconnaître dans la France de son temps. Réduit par sa destinée à une existence solitaire, il se réfugie dans le monde merveilleux de la culture française où il baigne depuis son enfance. Epistolier convaincu, à une époque où l’art épistolaire est en perdition, il écrit des lettres imaginaires à de grands artistes, en se cachant lui-même derrière des identités prestigieuses. On découvre ainsi des lettres de Jean-Philippe Rameau à Claude Monet, ou d’Hector Berlioz à Jean-Jacques Rousseau. Les voix et les temps se mêlent, s’enrichissent en un dialogue singulier. Loin d’être coupé de son époque, l’Epistolier témoigne d’une inquiétude et d’une révolte qui ne cessent de la remettre en question. Les lettres imaginaires alternent avec les évocations réalistes d’un pays en crise. En jouant avec les époques diverses de l’histoire de France, ce roman met en perspective les problèmes les plus actuels. En un temps de doute et de relativisme, il rappelle que la culture pleinement vécue et aimée est un monde où la vie prend enfin un sens, et dont la porte peut s’ouvrir à tout instant, alors même qu’il paraît un paradis perdu, un rêve inaccessible. C’est toute la réalité sensible et inimitable de la civilisation française qu’on retrouve dans ces pages, à travers ses œuvres d’art mais aussi son art de vivre le plus quotidien. Le désarroi de l’Epistolier n’a pas trop de tout cet héritage enchanteur pour trouver un réconfort devant la fragilité du monde. Mais montrer ce qui est menacé, c’est aussi montrer ce qui peut et doit être sauvé. Germont est né en 1961. L’Epistolier d’autrefois est son troisième roman aux éditions de la Coopérative.