Standaard Boekhandel gebruikt cookies en gelijkaardige technologieën om de website goed te laten werken en je een betere surfervaring te bezorgen.
Hieronder kan je kiezen welke cookies je wilt inschakelen:
Technische en functionele cookies
Deze cookies zijn essentieel om de website goed te laten functioneren, en laten je toe om bijvoorbeeld in te loggen. Je kan deze cookies niet uitschakelen.
Analytische cookies
Deze cookies verzamelen anonieme informatie over het gebruik van onze website. Op die manier kunnen we de website beter afstemmen op de behoeften van de gebruikers.
Marketingcookies
Deze cookies delen je gedrag op onze website met externe partijen, zodat je op externe platformen relevantere advertenties van Standaard Boekhandel te zien krijgt.
Je kan maximaal 250 producten tegelijk aan je winkelmandje toevoegen. Verwijdere enkele producten uit je winkelmandje, of splits je bestelling op in meerdere bestellingen.
Ce livre prend position sur les enjeux et les visées des œuvres d’art en matière de vérité et de morale : il répond, par un retour sur l’époque des Lumières, aux questions contemporaines sur l’idée d’un perfectionnement moral de l’individu (S. Cavell, M. Nussbaum, S. Laugier). Les Lumières ont mis au cœur de la création artistique les émotions, les affects et les sentiments, mues par la conviction de l’efficacité d’une éducation esthétique de l’homme, d’une éducation sensible par le sensible, en l’occurrence par les œuvres. La vérité a-t-elle un sens en matière artistique ? Notre besoin d’art est-il lié à notre conviction qu’elles nous rendent meilleurs et nous font mieux connaître le monde ? L’autonomie de l’œuvre, la liberté du créateur, la dévaluation de tout canon au nom d’un global turn qui contraint au relativisme rendent aujourd’hui difficile cette affirmation. Et la sincérité de l’auteur ne saurait être un argument, tant elle tombe sous le coup d’un soupçon préjudiciel. La critique, elle, pourrait-elle prétendre au vrai ? Mais il y a plusieurs interprétations possibles d’une œuvre, plusieurs interprétations qui touchent juste, au sens où l’on dit d’une voix qu’elle est juste, d’un vêtement qu’il tombe bien. À partir de quelques études de cas, Danièle Cohn revient sur l’idée d’une fin de l’art (A. Danto) et propose de fonder jugement artistique et jugement esthétique sur la justesse.