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Peut-on espérer une vie heureuse sans jouer de la baguette ? Partant du postulat que la réponse est non, non et non, ce petit kâmasûtra des sauceurs explore l'une des plus grandes joies des mangeurs enthousiastes : celle qui consiste à éponger jus et sauces avec du pain. C'est une pulsion primitive, une manière instinctive de goûter le monde, une survivance du "vert paradis des amours enfantinez" : saucer fait partie des grandes joies de l'existence. La mère de l'un de mes amis, du haut de sa gourmandise octogénaire, désigne d'ailleurs les bonnes choses et autres moments réjouissants par cette truculente exclamation : "Ah, ça, c'est la sauce !" Les manuels de savoir-vivre sont pourtant catégoriques : imbiber son pain n'est pas une pratique socialement acceptable. Dans Le Petit Larousse du Savoir-Vivre aujourd'hui, l'injonction est aussi sèche qu'une hostie dominicale : "Ne saucez pas votre assiette avec du pain." De même, Le guide de l'étiquette et du savoir-vivre enseigne que saucer n'est pas indiqué, sauf pour certaines préparations "rustiques" (paysannes, il s'entend). La règle s'applique en toutes circonstances, y compris dans le cadre des soirées en famille, intrigues matrimoniales obligent : "on n'enfourche pas un morceau de pain pour saucer son assiette. Ces mauvaises habitudes choqueront inévitablement l'entourage et pire, une future belle-mère..."