Standaard Boekhandel gebruikt cookies en gelijkaardige technologieën om de website goed te laten werken en je een betere surfervaring te bezorgen.
Hieronder kan je kiezen welke cookies je wilt inschakelen:
Technische en functionele cookies
Deze cookies zijn essentieel om de website goed te laten functioneren, en laten je toe om bijvoorbeeld in te loggen. Je kan deze cookies niet uitschakelen.
Analytische cookies
Deze cookies verzamelen anonieme informatie over het gebruik van onze website. Op die manier kunnen we de website beter afstemmen op de behoeften van de gebruikers.
Marketingcookies
Deze cookies delen je gedrag op onze website met externe partijen, zodat je op externe platformen relevantere advertenties van Standaard Boekhandel te zien krijgt.
Je kan maximaal 250 producten tegelijk aan je winkelmandje toevoegen. Verwijdere enkele producten uit je winkelmandje, of splits je bestelling op in meerdere bestellingen.
Après « Le Mariage vu par les moines au XIIe siècle », cet essai sur « L'Amour vu par les moines » se propose de comparer les différentes réalités que recouvre le mot amour - amour entre deux êtres, amour entre les hommes et Dieu - dans la société séculière et dans la société monastique médiévale. L'auteur montre comment la littérature d'amour produite par les moines (et notamment Bernard de Clairvaux) est le fidèle reflet de la psyché médiévale, c'est-à-dire le lieu de rencontre des psychologies individuelles et de la société qui forme leur environnement. Il fait appel aussi bien aux concepts de la psychologie qu'à ceux de la sociologie pour étudier cette littérature particulière - littérature dont il faut chercher les racines dans la Bible comme chez Ovide, mais qui s'épanouit de façon tout à fait originale. Amour charnel, amour spirituel, amour humain, amour de Dieu... l'amour est nécessairement exprimé par des mots, des images, des symboles humains, nourri d'expériences humaines. La tâche à laquelle s'est attaché Dom Jean Leclercq est de discerner l'expérience fondamentale et originelle de l'amour chez les moines et les moniales du XIIe siècle, en fonction de leur expérience personnelle d'hommes et de femmes dans une société donnée.