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On trouvera ici une réflexion sur les limites de l’épistémologie à travers des problèmes qui peuvent paraître éloignés des objets classiques de cette discipline: par exemple, l’éthique, la technologie, les sciences de l’ingénieur. mais précisément, c’est une thèse que nous défendons, l’épistémologie est devenue une formation de savoir qui englobe tous ces objets en tant qu’ils touchent à la science. Elle est devenue une épistémologie des interfaces disciplinaires. C’est pourquoi le livre s’ouvrira sur une Introduction qui tentera de déterminer les limites actuelles de l’épistémologie. Il suffit de fréquenter la pratique et l’enseignement des sciences, par exemple dans une École d’ingénieurs et pas seulement dans une Université, pour apercevoir que le concept d’épistémologie s’est considérablement diversifié et démultiplié. Cet essai surprendra de manière différente les scientifiques et les philosophes. Les scientifiques, parce qu’il s’agit d’une description de l’épistémologie et de son rapport aux sciences, mais non des disciplines scientifiques elles-mêmes. Celles-ci apparaîtront donc au lecteur scientifique au travers d’une image qui est une déformation réglée, cohérente à sa manière. Les philosophes, parce qu’ils supposent en général une sorte de transparence des sciences qui leur seraient immédiatement accessibles à la seule condition de bien regarder ou de bien voir, et de savoir déchiffrer les archives de la science passée; or, l’idée que l’épistémologie est une formation de savoir relativement autonome rompt nécessairement avec cette transparence. Nous avons régulièrement marqué les points de décollement ou de décapitonage par lesquels l’épistémologie n’est pas le simple reflet mimétique ou spéculaire de la science.